Nous savons que votre navigation sur notre site n'est pas toujours optimale en ce moment. Certaines pages peuvent être lentes à charger ou difficiles d'accès, notamment depuis un téléphone mobile.
Nous mettons tout en œuvre pour résoudre ces difficultés.
Pour faciliter votre recherche d'informations pour les 42es Rencontres Cinéma, voici un lien vers un dossier avec tous les documents indispensables aux festivaliers et festivalières (programme complet, grille de programmation, informations sur les films, lien vers la billetterie qui ouvrira le 10 août à partir de 10h et lien vers les demandes d'accréditation). 
Merci pour votre patience et votre compréhension 
(Vous pouvez également nous suivre sur les réseaux).

→ https://urls.fr/JRAXyF

→ Nouveau : Réservations pour les séances en journée à L'Arsénic :
Lien vers la plateforme Festik sur laquelle vous pourrez à partir du 10 août à 10h acheter des billets, des forfaits 6 séances et des Passe festival pour les séances de votre choix

Vagabondages Cinématographiques - Longs métrages
Plein air
Avant-première. Sortie le 22 septembre 2021

La Voix d'Aïda

Jasmila Žbanić

Bosnie, Allemagne, France. 2020. Fiction. 1h44

Scénario : Jasmila Žbanić
Image : Christine A. Maier
Son : Igor Camo
Montage : Jarosław Kamiński
Musique : Antoni Komasa-Łazarkiewicz
Production : Deblokada, Razor Film Produktion, Indie prod,
Interprétation : Jasna Đuričić, Izudin Bajrović, Boris Isaković, Johan Heldenbergh, Raymond Thiry, Boris Ler, Dino Barjović, Emir Hadžihafizbegović, Edita Malovčić

Contact : Condor Distribution
condor-films.fr
Tél. +33 (0)1 55 94 91 70

 

Srebrenica, juillet 1995. Modeste professeure d’anglais, Aïda vient d’être réquisitionnée comme interprète auprès des Casques Bleus, stationnés aux abords de la ville. Leur camp est débordé : les habitants viennent y chercher refuge par milliers, terrorisés par l’arrivée imminente de l’armée serbe. Chargée de traduire les consignes et rassurer la foule, Aïda est bientôt gagnée par la certitude que le pire est inévitable. Elle décide alors de tout tenter pour sauver son mari et ses deux fils, coincés derrière les grilles du camp.

« À titre personnel, Srebrenica occupe une place particulière, parce que j’ai survécu au siège de Sarajevo et qu’on aurait pu finir comme Srebrenica. Je m’étais toujours dit qu’il faudrait faire un film à partir de ce qui s’était passé, mais je n’avais jamais imaginé que ce serait moi ! Pour autant, ces événements m’ont toujours hantée. J’ai lu toute la documentation que j’ai pu réunir sur Srebrenica, et après quatre films seulement, je me suis sentie prête à m’atteler à celui-ci – en sachant qu’il y aurait de nombreux obstacles.
Je me sentais investie d’une immense responsabilité s’agissant de la manière dont j’allais raconter ces événements. Parfois, j’avais le sentiment d’être en terrain miné. J’étais déterminée à réaliser un film qui permette au spectateur de bien comprendre, en 1h40, ce qui s’est passé à l’époque, tout en restant fidèle aux émotions, aux personnages et aux faits. J’étais consciente qu’il était impossible de restituer le moindre aspect de cette réalité historique. Il fallait que je fasse des choix. » Jasmila Žbanić

 

Gege REANée à Sarajevo en 1974, Jasmila Žbanić étudie à l'Académie des arts du spectacle de sa ville natale. Avant de se tourner vers la réalisation, elle est marionnettiste et clown aux Etats-Unis. En 1997, de retour à Sarajevo, elle fonde l'association des artistes et plus tard, la maison de production Deblokada avec laquelle elle réalise une dizaine de courts et de documentaires ainsi que des vidéos d'art. Son premier long métrage, Sarajevo, mon amour (Gindou 2006) remporte de nombreux prix dont l’Ours d’or à Berlin. La cinéaste enchaîne avec Le Choix de Luna en 2010, présenté en compétition officielle au festival de Berlin. Le troisième long métrage de Jasmila Žbanić, Les Femmes de Visegrad, est présenté au festival de Toronto et obtient le prix Femmes de cinéma au festival européen des Arcs. En 2014, Love Island est projeté au festival de Locarno, son documentaire expérimental One day in Sarajevo est présenté au festival du documentaire de Leipzig et dans une trentaine de festivals du monde entier. En 2014, elle décroche le prix Kairos qui consacre les artistes européens dont l'œuvre a un impact culturel et social majeur.